Concept clé

Principale donnée probante : Dans une enquête standardisée sur les coûts associés à la dengue dans trois pays fortement endémiques, le fardeau économique de la dengue était le plus lourd pour les familles vietnamiennes et colombiennes à faible revenu, dont le coût total, y compris la perte de salaire, consultations externes et hospitalisations confondues, représentait en moyenne 36 à 45 % du revenu mensuel de leur ménage. En Thaïlande, le fardeau économique, bien qu’il reste important, était de 17 % inférieur à celui des autres pays, en raison du système d’assurance maladie universel de la Thaïlande.

Lee JS., Mogasale V., Lim JK. et al. 2017. A multi-country study of the economic burden of dengue fever : Vietnam, Thailand, and Colombia. PLoS NTD. 11(10).
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Principale donnée probante : Une étude menée au Bangladesh a révélé que les familles empruntent des sommes importantes ou perdent des biens pour pouvoir supporter le coût de la pneumonie chez leurs enfants âgés de

Alamgir, N.I., Naheed, A., and Luby, S.P 2010. Coping strategies for financial burdens in families with childhood pneumonia in Bangladesh. BMC Public Health. 10(622).
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Principale donnée probante : trois études menées au Bangladesh et en Inde ont révélé que les coûts médicaux directs pour les enfants hospitalisés pour une pneumonie représentaient de 27 % à 116 % du revenu mensuel moyen des ménages. Et, bien que ces coûts représentent une part importante du revenu mensuel d’une famille, ils n’incluent pas les coûts non médicaux, tels que les frais de transport et de nourriture, ni les pertes de salaire des membres de la famille qui manquent le travail pour s’occuper de l’enfant.

Zhang S, Sammon PM, King I, et al. 2016. Cost of management of severe pneumonia in young children: systematic analysis. Journal of Global Health. 6(1).
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Principale donnée probante : Lors d’une épidémie de méningite à méningocoques au Burkina Faso, les ménages ont dépensé en moyenne 90 $US, en traitement et autres frais directs pour les membres de la famille atteints de la maladie. Ces coûts, qui représentaient l’équivalent d’un tiers du PIB annuel par habitant du pays, se sont ajoutés à la perte de revenus et d’actifs des membres de la famille qui s’occupaient des patients.

Colombini A., Badolo O., Gessner BD. et al. 2011. Costs and impact of meningitis epidemics for the public health system of Burkina Faso. Vaccine. 29(33).
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Principale donnée probante : les enfants atteints de rotavirus séjournent plus longtemps à l’hôpital que les enfants atteints de diarrhée non causée par un rotavirus. Dans une étude portant sur les coûts directs et indirects du traitement du rotavirus en Malaisie, les hospitalisations pour rotavirus coûtent aux familles 26 % du revenu mensuel total moyen de leur foyer, ce qui est nettement plus élevé que le coût des hospitalisations pour diarrhée non due au rotavirus.

Chai, P.F., and Lee W. S. 2009. Coûts à la charge des patients associés à la gastro-entérite à rotavirus nécessitant une hospitalisation en Malaisie. Vaccine. 27(5).
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Principale donnée probante : Les coûts du traitement du rotavirus dans un grand hôpital urbain en Malaisie ont conduit un tiers des familles à subir des dépenses de santé catastrophiques (CHC). Si l’on tient compte des coûts directs et indirects du traitement du rotavirus, près de neuf familles sur dix ont consacré plus de 10 % de leur revenu mensuel au traitement du rotavirus. De plus, 6 % des familles ont basculé dans la pauvreté après avoir payé le traitement.

Loganathan, T., Lee, W.S., Lee, K.F., et al 2015. Household Catastrophic Healthcare Expenditure and Impoverishment Due to Rotavirus Gastroenteritis Requiring Hospitalization in Malaysia. PLOS One. 10(5).
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Principale donnée probante : Dans une étude réalisée en 2002 au Cambodge, les ménages comprenant une personne atteinte de dengue ont dû emprunter de l’argent à des taux d’intérêt élevés et perdre des actifs productifs (terres) pour rembourser des dettes liées aux coûts des soins de santé. Les soins de santé publics coûtent beaucoup moins cher que les soins de santé privés, mais dans ce cas, soit ils n’étaient pas disponibles là où les gens vivaient, soit ils n’avaient pas bonne réputation.

Van Damme W., Van Leemput L., Por I., et al. 2004. Out-of-pocket health expenditure in poor households: evidence from Cambodia. Tropical Medicine and International Health. 9(2).
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Principale donnée probante : Il est estimé, dans 41 pays éligibles au soutien de Gavi, qu’en l’absence de toute utilisation du vaccin contre la rougeole, environ 18,9 millions de ménages seraient impactés par des dépenses de santé catastrophiques (DSC) attribuables à la rougeole. Dans ces pays, le nombre de cas concernés par des DSC diminue jusqu’à 3,4 millions de ménages si les prévisions actuelles de couverture vaccinale sont inchangées, et jusqu’à 2,6 millions de cas si la couverture est améliorée grâce au soutien de Gavi. Dans l’ensemble, l’optimisation de la couverture vaccinale contre la rougeole peut réduire d’environ 90 % l’incidence de DSC attribuables à la rougeole.

Riumallo-Herl C., Chang A.Y., Clark S., et al. 2018. Poverty reduction and equity benefits of introducing or scaling up measles, rotavirus, and pneumococcal vaccines in low-income and middle-income countries: a modeling study. British Journal of Medicine Global Health. 3:e000612.
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