Key Concept

Principale donnée probante : Parmi les parents séropositifs et les parents séronégatifs dans une étude menée au Kenya, 99 % des souches de pneumocoques trouvées et testées étaient résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. Les parents séropositifs portaient 16 % de plus de souches résistantes à la pénicilline que les parents séronégatifs.

Conklin, L.M., Bigogo, G., Jagero, G., et al 2016. High Streptococcus pneumoniae colonization prevalence among HIV-infected Kenyan parents in the year before pneumococcal conjugate vaccine introduction. BMC Infectious Disease. 16(18).
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Principale donnée probante : Dans une étude des dossiers de surveillance nationaux en Afrique du Sud, les personnes séropositives âgées de plus de cinq ans présentaient un risque 43 fois plus élevé de pneumococcie invasive que les personnes séronégatives. Ce risque était le plus élevé chez les enfants âgés de 5 à 19 ans, qui présentaient un risque de pneumococcie invasive plus de 120 fois plus élevé que les enfants séronégatifs non infectés du même âge. 90 % des cas de pneumococcie invasive en Afrique du Sud, au cours de la période de cinq ans, ont touché les 18 % de la population séropositive.

Meiring S., Cohen C., Quan V., et al. 2016. HIV infection and the epidemiology of invasive pneumococcal disease (IPD) in South African adults and older children prior to the introduction of pneumococcal conjugate vaccine (PCV). PLOS ONE. 11(2).
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Principale donnée probante : Les infections dues au papillomavirus humain (VPH) sont plus fréquentes et persistantes chez les personnes infectées par le VIH — taux de prévalence du VPH de 76 % chez les femmes infectées par le VIH et 46 % chez les femmes non infectées par le VIH. Les taux de prévalence du cancer du col de l’utérus sont également plus élevés chez les femmes infectées par le VIH (entre 48 et 73 % des cas), comparativement à 28 % chez les femmes non infectées par le VIH. De plus, les infections au VPH et les maladies associées au VPH semblent exercer un fardeau de morbidité disproportionné chez les femmes infectées par le VIH comparativement aux femmes non infectées par le VIH.

Kojic E.M., Rana A.I. et Cu-Uvin A. 2016. Human Papillomavirus vaccination in HIV-infected women: need for increased coverage. Expert Review of Vaccines. 15(1).
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Principale donnée probante : Avant l’introduction du VPC, les adultes vivant avec le VIH dans une région rurale du Kenya étaient près de cinq fois plus susceptibles de contracter une pneumonie pneumococcique que les adultes non infectés, et la majorité des cas de bactériémie (infection du sang) sont survenus chez des personnes séropositives.

Bigogo GM, Audi A, Auko J et al. 2019. Indirect effect of 10-valent pneumococcal conjugated vaccine against adult pneumococcal pneumonia in rural Western Kenya. Clinical Infectious Diseases.
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Principale donnée probante : Une petite étude menée en milieu hospitalier en Inde a révélé que les nourrissons de six mois nés de femmes infectées par le VIH étaient onze fois plus susceptibles de manquer d’anticorps antirougeoleux que les nourrissons de six mois non exposés au VIH, que les nourrissons exposés soient eux-mêmes infectés ou non par le VIH. L’absence d’anticorps chez la plupart des nourrissons exposés au VIH (ce qui les rend plus vulnérables à la rougeole) peut être due à des taux plus faibles d’anticorps antirougeoleux chez les mères infectées par le VIH ou à un transfert plus faible d’anticorps au fœtus à travers le placenta.

Jain S, Seth A, Share S, et al. 2017. Seroprevalence of transplacentally acquired measles antibodies in HIV-exposed versus HIV-unexposed infants at six months of age. Indian Journal of Medical Research. 145.
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