Effets collatéraux sur la santé

Le sous-thème Effets secondaires sur la santé explore les preuves permettant de prévenir une maladie grâce à la vaccination et, partant, de réduire l’incidence d’autres maladies ou affections non liées.

3 Key Concepts

Principale donnée probante : Les convulsions sont le symptôme non gastro-intestinal le plus fréquemment associé à une infection au rotavirus. Plusieurs études ont révélé qu’au cours de l’année suivant la vaccination antirotavirus, le risque de convulsions chez les enfants a nettement réduit, d’environ 20 % pour les convulsions nécessitant des soins d’urgence ou une hospitalisation aux États-Unis, et de 16 à 34 % pour les convulsions nécessitant une hospitalisation en Espagne.

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Principale donnée probante : Les convulsions sont le symptôme non gastro-intestinal le plus fréquemment associé à une infection au rotavirus. Plusieurs études ont révélé qu’au cours de l’année suivant la vaccination contre le rotavirus, le risque de convulsions d’enfants nécessitant des soins d’urgence ou une hospitalisation, a été réduit de 18 à 21 % aux États-Unis, et de 16 à 34 %, en Espagne, pour les convulsions d’enfants nécessitant une hospitalisation.

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Principale donnée probante : Une étude des données provenant d’Angleterre et du Pays de Galles, du Danemark et des États-Unis, a montré que l’infection par le virus de la rougeole affaiblit considérablement le système immunitaire pendant une durée allant jusqu’à trois ans après l’infection, ce qui augmente le risque de décès dû à d’autres infections infantiles pendant cette période. Cela signifie que la prévention de la rougeole a un impact significatif sur la santé globale pendant les années critiques de l’enfance.

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Principale donnée probante : Une analyse des enfants âgés de 12 à 59 mois, dans les régions rurales de l’Inde, a montré que le risque de décès était trois fois plus important chez les enfants qui n’étaient pas vaccinés contre la rougeole pendant la petite enfance, tandis que les enfants non vaccinés provenant de ménages de castes inférieures présentaient le plus grand risque de mortalité (rapport de cotes, 8,9). Cependant, les résultats ont également révélé un effet réducteur non spécifique du vaccin sur la mortalité infantile globale dans cette région. Cela indique que la vaccination contre la rougeole peut bénéficier à l’ensemble de la population, en particulier aux membres des castes inférieures qui n’ont pas été vaccinés durant la petite enfance. Cela en fait le groupe qui en retirerait le plus d’avantages.

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Principale donnée probante : En 2014, au cours d’un examen des effets non spécifiques des vaccins contre la rougeole, ainsi que d’autres, le Groupe consultatif stratégique d’experts de l’OMS a indiqué que certaines études sur le vaccin contre le rougeole suggéraient (mais sans être concluantes) que ce vaccin présentait un effet bénéfique sur la mortalité globale, en plus de son effet direct attendu. Plusieurs essais comparatifs randomisés portant sur des enfants de Guinée-Bissau, et sur la mortalité jusqu’à l’âge de neuf mois, ont notamment montré un faible nombre de décès après l’administration des trois doses du vaccin contre la rougeole, au cours de la période de suivi de l’étude. Un autre essai au Nigéria a également donné des résultats similaires.

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Principale donnée probante : Une étude portant sur des milliers d’enfants de l’État américain du Texas a révélé que les enfants nés dans des comtés avec une couverture vaccinale élevée contre l’hépatite B, la poliomyélite et la bactérie Hib, étaient 33 %, 37 % et 42 % moins susceptibles de développer un type particulier de leucémie, comparativement aux enfants nés dans des comtés avec une couverture vaccinale plus faible.

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